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Cartilage de Requin

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Prendre 1 à 3 capsules trois fois par jour avant les repas.

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  • Un facteur pour maintenir la bonne santé. 
  • Contribue au développement et la maintenance des os et des dents. 
  • Apport adéquat en calcium (et vitamine D) utilisé au quotidien dans le cadre d'une alimentation saine, (avec l'activité physique). 
  • Aide à prévenir la perte osseuse (L'ostéoporose).

Précautions: 

Bien que le cartilage de requin de soit pas toxique, il ne devrait pas être pris pendant la grossesse ou l'allaitement. Ces recommandations s'appliquent aussi aux gens qui ont souffert d'une crise cardiaque durant les derniers 30 jours, ou ceux qui ont subi une opération chirurgicale durant la dernière semaine.

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Posologie

Les essais n’ont pas donné de résultats concluants.

Attention. Tout traitement alternatif destiné à lutter contre le cancer devrait être entrepris sous la supervision d’un médecin.

Note. Santé Canada n’a pas homologué le cartilage de requin comme produit de santé naturel pour lutter contre le cancer. En revanche, le cartilage de requin est un des ingrédients de quelques produits de santé naturels homologués pour soulager les douleurs arthritiques : il constitue la source de chondroïtine de ces suppléments.

Description du cartilage de requin


Le cartilage de requin, comme tous les tissus cartilagineux, n’est pas irrigué par le sang, parce qu’il contient des substances qui empêchent la formation de vaisseaux sanguins (angiogénèse). La formation de nouveaux vaisseaux sanguins est un processus physiologique qui, normalement, se produit seulement à des moments spécifiques de l'existence :

  • durant la grossesse, afin de permettre la croissance du foetus;
  • durant l'enfance, période de forte croissance de tous les organes et tissus;
  • au moment de la guérison d'une plaie, afin de permettre la réparation des vaisseaux sanguins abîmés.

L’angiogenèse se produit de façon anormale et devient problématique en présence d’une tumeur cancéreuse, car elle lui permet de croître, celle-ci ayant besoin d'être irriguée en sang pour se développer.

Des chercheurs ont constaté que le cartilage de requin renferme une ou plusieurs substances antiangiogéniques. Comme ces dernières empêchent le développement de nouveaux vaisseaux sanguins, elles pourraient donc, théoriquement, entraver la croissance des tumeurs cancéreuses et l’apparition de métastases. Cependant, les résultats des recherches cliniques ont été très décevants jusqu’à maintenant (voir Recherches).

Une des croyances les plus répandues sur le requin veut qu'il ne connaisse pas le cancer. Ce n'est pas tout à fait exact puisque, bien que la prévalence de cette maladie soit faible chez lui, on a observé qu'il pouvait souffrir de quelques formes de cancer.

Les principales espèces de requin auxquelles on a recours pour fabriquer les suppléments du commerce sont l'aiguillat ou « chien de mer » (Squalus acanthias) et le requin marteau halicorne (Sphyrna lewini) qu’on pêche surtout dans le Pacifique. Une des plus grandes usines de transformation se trouve au Costa Rica. L’utilisation de cartilage de requin pour la fabrication de suppléments s’ajoute aux nombreuses autres activités humaines qui menacent cette espèce.

Principalement constitué de protéines (40 %) dont la squalamine, le cartilage de requin renferme également environ 25 % de calcium. Il contient aussi des composés appelés glycosaminoglycanes (jusqu'à 20 %), dont la chondroïtine serait le plus important.

Historique du cartilage de requin

Avant les années 1970, la recherche avait essentiellement porté sur le cartilage bovin. Les résultats d'études préliminaires indiquaient que ce cartilage pouvait stimuler le système immunitaire et combattre le cancer et l'inflammation. Puis, on a découvert que le requin représentait probablement une meilleure source de cartilage, du fait qu'il en renferme, toutes proportions gardées, 6 fois plus que le boeuf (6 % plutôt que 1 %). Au cours des années 1970 et 1980, les résultats d’études préliminaires ont révélé que le cartilage de requin renfermait des substances ayant des propriétés antitumorales.

Au tournant des années 1990, aux États-Unis, on a largement médiatisé les résultats spectaculaires de 3 essais cliniques menés au Mexique, au Panama et à Cuba. Toutefois, ces travaux n'avaient jamais été révisés par des pairs ni publiés dans des revues scientifiques reconnues. Ces études ont été par la suite discréditées, mais la publicité ayant fait son oeuvre, le cartilage de requin devint extrêmement populaire auprès du public. En 2000, la Federal Trade Commission américaine (FTC) accusait de publicité trompeuse et illégale le fabricant du produit en question (Lane Laboratories, fabricant du produit BeneFin®).

En même temps, un laboratoire québécois entreprenait une série d'essais cliniques sur les effets d’un extrait liquide de cartilage de requin sur les tumeurs cancéreuses (Laboratoires Aeterna, fabricant du produit Neovastat®). Comme il s'agit de recherches privées, les résultats de la plupart de ces travaux n'ont pas été publiés dans des journaux ou revues médicales. Seuls quelques résultats préliminaires ont fait l'objet de présentations lors de colloques et de séminaires spécialisés.

Recherches sur le cartilage de requin

Cancer. Au cours des années 1970, des études in vitro et sur des animaux de laboratoire ont démontré que le cartilage bovin avait des propriétés antiangiogéniques1-3. En 1999, des chercheurs québécois ont mené un essai à double insu avec placebo auprès de 29 sujets sains auxquels on avait infligé une légère blessure cutanée. Les résultats indiquaient que l'angiogenèse, qui devait normalement se déclencher pour assurer la guérison de la plaie, avait été inhibée chez les sujets qui avaient pris un extrait de cartilage de requin par voie orale, mais pas chez ceux auxquels on avait donné un placebo4.

À partir de la fin des années 1990, des essais sur des patients cancéreux ont été menés avec des extraits purifiés de cartilage de requin, mais n’ont pas été probants5,6. Les résultats obtenus au cours des essais menés depuis le début des années 2000 ne sont pas non plus concluants7-9. L’étude la plus récente, publiée en 2010, a porté sur 379 sujets atteints d’un cancer du poumon de stade 3 inopérable. L’ajout d’un extrait liquide de cartilage de requin (Neovastat AE-941®) aux traitements de chimiothérapie et de radiothérapie n’a pas été plus efficace que les traitements classiques et un placebo pour augmenter le temps de survie des patients10.

Des études ayant donné des résultats prometteurs ont été présentées à quelques symposiums, mais leurs résultats détaillés n’ont jamais été publiés, ce qui laisse planer un sérieux doute sur leur fiabilité11-13. Au cours de 2 essais menés au Québec, on a comparé l’effet de différentes doses d’un extrait liquide de cartilage de requin (Neovastat®) sur des patients cancéreux (cancer du poumon14et cancer du rein15). Les participants ayant pris les quantités les plus élevées ont eu une durée de survie plus longue que les autres sujets. Cependant, en l’absence d’un groupe placebo ou témoin, ces résultats ne permettent de conclure à l’efficacité du cartilage de requin.

Précautions
Attention
  • Tout traitement alternatif destiné à lutter contre le cancer devrait être entrepris sous la supervision d’un médecin.
  • Lorsqu'une personne souffre de troubles des artères ou de la circulation périphérique, son organisme peut se mettre à fabriquer des vaisseaux sanguins de contournement, un processus qui peut être inhibé par le cartilage de requin.
  • Ne pas consommer un produit dégageant une odeur nauséabonde.
Contre-indications
  • En raison de son action antiangiogénique, le cartilage de requin est contre-indiqué en cas de grossesse et d'allaitement, chez les enfants et chez les personnes souffrant d'une plaie consécutive à une blessure ou à une intervention chirurgicale.
Effets indésirables
  • Troubles gastro-intestinaux et nausées.
  • Au cours d’une étude sur le produit Benefin®, les effets indésirables suivants ont été constatés : diarrhée, brûlures d’estomac, douleurs au dos, aux articulations et aux membres ainsi que réduction du nombre de globules blancs (cellules du système immunitaire)9. Mais il faut dire que les doses étaient très élevées : de 1 g à 2 g par kg de poids corporel.
  • Certains produits à base de cartilage de requin peuvent altérer le sens du goût chez des sujets.
  • Un cas d’inflammation du foie potentiellement relié à la consommation de suppléments de cartilage de requin a été rapporté16.
Interactions
Avec des plantes ou des suppléments
  • Aucune connue.
Avec des médicaments
  • Aucune connue.
Sur les tablettes
  • Santé Canada n’a pas homologué le cartilage de requin comme produit de santé naturel pour lutter contre le cancer. En revanche, le cartilage de requin est un des ingrédients de quelques produits de santé naturels homologués pour soulager les douleurs arthritiques : il constitue la source de chondroïtine de ces suppléments.
  • En magasin et sur Internet, de très nombreux produits, de tous les prix, sont offerts. Leur qualité et leur concentration varient beaucoup, de même que les dosages recommandés par les fabricants (de 1 g à 20 g par jour). Les produits liquides sont très chers et, à dosage élevé, peuvent coûter 1 000 $ et plus par mois. Les allégations miracles de certains fabricants et distributeurs ne sont pas fondées.

Réviseure :Shannon Cowan, Ph.D., professeure adjointe, Programme de biologie appliquée, Faculty of Land and Food Systems, Université de Colombie-Britannique (février 2011)

Recherche et rédaction : PasseportSanté.net

Mise à jour : février 2011


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Du cartilage de requin pour soigner le cancer

Des chercheurs de l'hôpital Sainte-Justine et de l'UQAM expliquent comment ce produit permet d'affamer les tumeurs cancéreuses
Les mécanismes d'action par lesquels le cartilage de requin parvient à freiner l'expansion d'un cancer, voire à le réduire à néant viennent d'être élucidés par l'équipe de chercheurs du Laboratoire de médecine moléculaire de l'Hôpital Sainte-Justine et de l'UQAM qui révélaient hier lors du congrès de l'Acfas des résultats fort intéressants qui seront publiés dans la revue scientifique Molecular Cancer Therapeutics.

Les scientifiques ont également affirmé que l'extrait de cartilage de requin, nommé Néovastat, qui est préparé par la société Aetherna de Québec dont le directeur est le découvreur de ses puissantes propriétés anticancéreuses, fait actuellement l'objet d'études cliniques dans le monde entier pour le traitement des cancers du poumon et du rein. Selon les premières conclusions de ces expérimentations chez l'humain, ce produit de la mer doublerait l'espérance de vie des patients cancéreux. Administré en combinaison avec une radiothérapie, son action serait amplifiée par effet de synergie. Il serait exempt de tout effet secondaire indésirable et conserverait son efficacité à la suite de multiples administrations. «Les patients ne semblent en effet pas développer de résistance», précise Christophe Deckers, étudiant chercheur à l'Hôpital Sainte-Justine.

Une des stratégies les plus prometteuses, qui est explorée depuis quelques années pour combattre le cancer, consiste à prévenir la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui viendraient nourrir la tumeur et ainsi permettre son expansion, voire son essaimage vers d'autres organes. Dans sa quête de substances qui seraient capables de bloquer ce phénomène de vascularisation, appelé angiogénèse, le biochimiste québécois Éric Dupont — aujourd'hui directeur d'Aetherna — s'est intéressé au cartilage de requin adulte, un animal qui est immunisé contre le cancer et dont le cartilage, qui constitue une grande proportion de sa masse corporelle, perd avec l'âge toute trace de vaisseaux sanguins.

Il restait toutefois à dévoiler comment ce tissu se débarrasse de ses conduits sanguins...

L'étudiant-chercheur Sébastien Gendron vient de découvrir que l'extrait de cartilage induit l'apoptose, c'est-à-dire le suicide, des cellules endothéliales, ces briques qui tapissent la paroi interne des vaisseaux sanguins. «Or la prolifération des cellules endothéliales est la première étape dans la construction des vaisseaux sanguins, précise le biochimiste. En provoquant l'apoptose de ces cellules spécifiquement, le Néovastat empêche donc leur formation et prive la tumeur d'un apport de nutriments essentiels à sa croissance.»

Fort heureusement, le Néovastat ne s'en prend qu'aux vaisseaux immatures qui sont en voie de formation. Il ne s'attaque pas à la tuyauterie déjà existante. «À preuve, aucune hémorragie interne ne s'est déclarée chez les patients traités avec le Néovastat», souligne Sébastien Gendron.

Par ailleurs, le Néovastat inhibe également l'action de certaines enzymes qui permettent d'ouvrir une brèche dans la paroi d'un vaisseau existant afin de lancer une nouvelle ramification en direction d'une tumeur. «Ces enzymes, appelées métallo-protéases (MMP), désagrègent l'écorce du vaisseau sanguin — la matrice extracellulaire — ce qui ouvre la voie à la migration des cellules endothéliales qui formeront un nouveau vaisseau en direction de la tumeur», précise pour sa part Christophe Deckers.

Lorsque la tumeur cancéreuse manque d'oxygène, elle réclame la formation de nouveaux vaisseaux sanguins et signale sa demande en relâchant des messagers chimiques, expliquent les chercheurs. Ces signaux rejoignent les récepteurs couvrant la paroi interne des vaisseaux sanguins et leur association à ces récepteurs induit la production des MMP, ces enzymes qui entaillent la paroi des vaisseaux afin de permettre la croissance d'une nouvelle branche destinée à alimenter la tumeur. Or, le Néovastat bloque aussi ces récepteurs.

Tous ces processus préviennent la construction de nouveaux vaisseaux sanguins et affament la tumeur cancéreuse qui finit par étouffer et manquer d'oxygène. Exsangue et asphyxiée, la tumeur régresse. «Si la tumeur est réduite à une petite taille et ne peut plus croître, elle n'est plus nocive. Tout comme les grains de beauté sur la peau qui sont de petites tumeurs qui ne prennent pas d'expansion et ne sont donc pas dangereux», explique Sébastien Gendron. 

Les chercheurs du Laboratoire de médecine moléculaire s'appliquent maintenant à débusquer et à isoler de la soupe de cartilage de requin les véritables acteurs de cette spectaculaire activité anti-angiogénique et par conséquent anti-cancéreuse. 

De nombreuses équipes de par le monde s'activent à mettre au point et à éprouver un produit qui serait capable de contrecarrer la vascularisation des cancers. La course est féroce... «Le Néovastat sera peut-être le premier médicament anti-angiogénique à être commercialisé», lancent fièrement les deux jeunes scientifiques.
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